Un adulte qui enchaîne les sessions sent rarement le moment où sa trajectoire se dégrade. Il le découvre au tour suivant, quand le kart mord le vibreur à la sortie d’une courbe qu’il négociait proprement dix minutes plus tôt. La fatigue musculaire et les vibrations répétées pèsent bien plus que le compteur de sessions. Croiser la durée réelle d’une séance avec les signaux du corps donne un repère plus fiable que n’importe quel ressenti approximatif.
Lire la suite Kart électrique : quand la fatigue fait perdre en précision